Votre conseiller financier est-il vraiment indépendant ?

Les épargnants sont souvent aveuglés par des titres mirobolants ou tout au moins laissant penser une compétence qui n’est pas, ceci à des fins commerciales.
C’est notamment le cas des « conseillers financiers ».

Qu’ils travaillent dans une banque, une compagnie d’assurance ou une mutuelle, ou encore qu’ils soient à leur compte, que faut-il lire entre les lignes ?
Et que penser de l’adjectif qualificatif « indépendant ». Que faut-il comprendre ? Est-ce vraiment un plus pour l’épargnant ou encore un artifice pour mieux capter le prospect ?

Conseiller financier

Qui n’a pas un jour été sollicité par le conseiller financier de sa banque, souvent pour faire un bilan… Un bilan ? Ou réussir à amener le client en rendez-vous pour, in fine, réussir à lui faire souscrire un produit financier ? Faites le test, allez au rendez-vous que vous propose le conseiller de votre banque, de son vrai nom le chargé de clientèle, et écoutez le analyser votre patrimoine (du moins passer en revue vos comptes) et vous conseiller verbalement ou par quelques griffonnage sans valeur juridique (voir le processus du conseil). Rares sont les chargés de clientèles qui estimeront que vous n’avez besoin de rien changer, de ne rien épargner de plus sur un nouveau support. Le « must », pour ces gens là, ce sont les chaleureux remerciements du client auquel ils viennent de réussir à « caser » un produit dans le cadre de leurs objectifs hebdomadaires, et dans la perspective de leur prime de résultat. Et d’un !

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Ne confondez pas valeur refuge et valeur sans risque

Barre d'or

Photo : Realterm / CC BY-SA 3.0

Après l’envolée de ses cours, ces dernière années, l’or s’est à nouveau lamentablement ramassé !
2013 : -28 % ($/once)

C’est une des spécificités de la relique barbare (nom donné à l’or par J M Keynes en 1923) : servir de refuge durant les crises et puis revenir à sa valeur fondamentale, une fois la menace passée ; la dernière menace écartée étant l’éclatement de l’euro en 2011.

Sa valeur fondamentale est déterminée par le coût de son extraction du moment.
Ce coût semble actuellement se situer entre 1 100 et 1 200 $/once (d’après différentes sources).

Au dessus de ce cours, il y a spéculation sur les risques économiques et/ou géopolitiques.
En dessous de ce cours, les mines ne sont plus rentables, elles arrêtent donc de produire, elles cessent d’alimenter le marché et de satisfaire la demande. Ainsi, le cours remonte.
C’est un phénomène d’équilibre économique qui agit.

Ainsi, quand il n’y a pas (ou peu) de crise, comme actuellement, l’or est une valeur qui peut difficilement baisser par rapport au reste des actifs.
Elle reste proche de sa valeur intrinsèque.
Ce qui en fait une parfaite valeur sans risque.
Par contre, il est difficile de concevoir cette matière comme une valeur refuge quand les risques contre lesquels les investisseurs veulent se prévenir sont absents.
Refuge de quoi ? Dirait-on.

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Les small caps très en avance

Il y a 16 mois, j’écrivais le contraire : http://www.la-boite-a-finances.com/blog/small-caps-retard/

Et en effet, les valeurs de petites entreprises françaises ont rapidement, puis très largement dépassé celles des plus grandes.
De notre côté, à La Boîte à Finances, on a bien mis cette opportunité à profit en conseillant à nos investisseurs les fonds de petites et moyennes capitalisations au détriment de ceux des grandes.

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FIP Corse : perte assurée ou réelle opportunité ?

Le FIP Corse suscite beaucoup d’intérêt par la réduction d’impôt qu’il offre, mais aussi beaucoup de défiance, menant certains à n’y prévoir qu’une perte d’argent assurée.  Est-ce à dire que les gestionnaires de ces fonds sont des inconscients ?
Soyons sérieux, certes le risque de perte existe, mais il est juste un peu plus élevé qu’avec les FIP classiques. Le FIP Corse est risqué mais c’est loin d’être une arnaque.

1 / Définition d’un FIP

Partant du constat que toutes les belles entreprises de ce monde ont d’abord été de petites entreprises, les pays développés ont compris que pour continuer à alimenter leur croissance, il était préférable de faciliter le développement des petites et moyennes entreprises.

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