Portefeuilles modèles d’assurance vie

Dès l’intention d’ouverture d’un contrat d’assurance vie se pose la question de savoir sur quels supports va t-on investir son épargne ; fonds en euro uniquement, unités de comptes uniquement ou les deux à la fois ?
Nombreuses sont encore les personnes qui, sans hésitation, sélectionnent le fonds en euros par défaut du contrat qu’elles souscrivent. Ce choix vient souvent d’une comparaison entre le rendement d’un contrat en euro et celui du Livret A… on prends peu de risque avec de modestes ambitions, espérant faire du 2 ou 3%.
Aujourd’hui, avec un taux de Livret à 1% il est clair que même avec les taxes de ci de là, en déposant sur un contrat suffisamment ancien ou en ouvrant un contrat avec l’objectif d’y placer son épargne (et non sa trésorerie), le rendement d’une bonne assurance vie supplante avantageusement le Livret A. Et ce, quand bien même, la situation actuelle de baisse des taux et de déflation en Europe, et dans le Monde, amène les assureurs à servir un taux de plus en plus contenu de leurs fonds en euro.

Les personnes plus averties savent qu’ils n’y a pas de performance élevée sans prise de risque. Cependant ce risque, s’il est correctement anticipé et appréhendé, ne pose pas de soucis majeur, surtout lorsqu’il s’agit de capitaliser son épargne sur le long terme. Investir dans des unités de compte s’avère donc la stratégie à suivre pour qui veut de la performance, rien n’empêchant de placer une partie de l’épargne sur un fond en euro pour celles et ceux qui ne seraient pas encore totalement convaincus.
Mais voilà, de la théorie à la pratique il y a un fossé. Quels supports choisir ? Quels types de fonds ? Dans quel secteur ? Quand faut il arbitrer ? etc.

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Les bénéfices de la déflation selon Larry Page

Cette semaine, c’est la déflation qui agite toutes les têtes pensantes.

Même si le sujet n’est pas neuf, je pense que c’est Larry Page, cofondateur et patron de Google, qui a lancé le thème avec une interview au Financial Times.

En résumé, Mr Page n’y va pas par quatre chemins :
après la robotisation qui est train de finir de mettre à mal la classe ouvrière, c’est au tour de la classe moyenne de découvrir le chômage de masse.

La raison en est selon ses termes : les algorithmes.
Je traduirais cela par l’automatisation des taches intellectuelles grâce à l’informatique.

Pour lui, la déflation induite sera telle que tous les prix vont chuter.
Il se hasarde même à nous donner un exemple chiffré en prédisant une des prix des biens immobiliers dans la à Silicon Valley, de 95 %.

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Essence ou diesel ?

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Photo : ResoneTIC / CC0 1.0

On le sait : un modèle diesel est plus cher à l’achat, mais moins cher à la pompe.

Ainsi, si on roule beaucoup, on aura rapidement amorti le surcoût d’acquisition du diesel.

Et si on roule peu, on risque de ne jamais l’amortir.

 

 

Alors la question que tout le monde se pose avant de changer de véhicule :

 

 À partir de combien de kilomètres (parcourus par an) faut-il choisir le modèle diesel ?

 

Les calculs sont plutôt simples, néanmoins les paramètres à prendre en compte sont un peu trop nombreux pour faire l’économie d’un tableur.

Pour répondre à cette question, j’en ai construit un que vous pouvez télécharger au 8/, sur cette page : http://www.la-boite-a-finances.com/calculettes-financieres

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Votre conseiller financier est-il vraiment indépendant ?

Les épargnants sont souvent aveuglés par des titres mirobolants ou tout au moins laissant penser une compétence qui n’est pas, ceci à des fins commerciales.
C’est notamment le cas des « conseillers financiers ».

Qu’ils travaillent dans une banque, une compagnie d’assurance ou une mutuelle, ou encore qu’ils soient à leur compte, que faut-il lire entre les lignes ?
Et que penser de l’adjectif qualificatif « indépendant ». Que faut-il comprendre ? Est-ce vraiment un plus pour l’épargnant ou encore un artifice pour mieux capter le prospect ?

Conseiller financier

Qui n’a pas un jour été sollicité par le conseiller financier de sa banque, souvent pour faire un bilan… Un bilan ? Ou réussir à amener le client en rendez-vous pour, in fine, réussir à lui faire souscrire un produit financier ? Faites le test, allez au rendez-vous que vous propose le conseiller de votre banque, de son vrai nom le chargé de clientèle, et écoutez le analyser votre patrimoine (du moins passer en revue vos comptes) et vous conseiller verbalement ou par quelques griffonnage sans valeur juridique (voir le processus du conseil). Rares sont les chargés de clientèles qui estimeront que vous n’avez besoin de rien changer, de ne rien épargner de plus sur un nouveau support. Le « must », pour ces gens là, ce sont les chaleureux remerciements du client auquel ils viennent de réussir à « caser » un produit dans le cadre de leurs objectifs hebdomadaires, et dans la perspective de leur prime de résultat. Et d’un !

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