Les bénéfices de la déflation selon Larry Page

Cette semaine, c’est la déflation qui agite toutes les têtes pensantes.

Même si le sujet n’est pas neuf, je pense que c’est Larry Page, cofondateur et patron de Google, qui a lancé le thème avec une interview au Financial Times.

En résumé, Mr Page n’y va pas par quatre chemins :
après la robotisation qui est train de finir de mettre à mal la classe ouvrière, c’est au tour de la classe moyenne de découvrir le chômage de masse.

La raison en est selon ses termes : les algorithmes.
Je traduirais cela par l’automatisation des taches intellectuelles grâce à l’informatique.

Pour lui, la déflation induite sera telle que tous les prix vont chuter.
Il se hasarde même à nous donner un exemple chiffré en prédisant une des prix des biens immobiliers dans la à Silicon Valley, de 95 %.

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Essence ou diesel ?

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Photo : ResoneTIC / CC0 1.0

On le sait : un modèle diesel est plus cher à l’achat, mais moins cher à la pompe.

Ainsi, si on roule beaucoup, on aura rapidement amorti le surcoût d’acquisition du diesel.

Et si on roule peu, on risque de ne jamais l’amortir.

 

 

Alors la question que tout le monde se pose avant de changer de véhicule :

 

 À partir de combien de kilomètres (parcourus par an) faut-il choisir le modèle diesel ?

 

Les calculs sont plutôt simples, néanmoins les paramètres à prendre en compte sont un peu trop nombreux pour faire l’économie d’un tableur.

Pour répondre à cette question, j’en ai construit un que vous pouvez télécharger au 8/, sur cette page : http://www.la-boite-a-finances.com/calculettes-financieres

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Votre conseiller financier est-il vraiment indépendant ?

Les épargnants sont souvent aveuglés par des titres mirobolants ou tout au moins laissant penser une compétence qui n’est pas, ceci à des fins commerciales.
C’est notamment le cas des « conseillers financiers ».

Qu’ils travaillent dans une banque, une compagnie d’assurance ou une mutuelle, ou encore qu’ils soient à leur compte, que faut-il lire entre les lignes ?
Et que penser de l’adjectif qualificatif « indépendant ». Que faut-il comprendre ? Est-ce vraiment un plus pour l’épargnant ou encore un artifice pour mieux capter le prospect ?

Conseiller financier

Qui n’a pas un jour été sollicité par le conseiller financier de sa banque, souvent pour faire un bilan… Un bilan ? Ou réussir à amener le client en rendez-vous pour, in fine, réussir à lui faire souscrire un produit financier ? Faites le test, allez au rendez-vous que vous propose le conseiller de votre banque, de son vrai nom le chargé de clientèle, et écoutez le analyser votre patrimoine (du moins passer en revue vos comptes) et vous conseiller verbalement ou par quelques griffonnage sans valeur juridique (voir le processus du conseil). Rares sont les chargés de clientèles qui estimeront que vous n’avez besoin de rien changer, de ne rien épargner de plus sur un nouveau support. Le « must », pour ces gens là, ce sont les chaleureux remerciements du client auquel ils viennent de réussir à « caser » un produit dans le cadre de leurs objectifs hebdomadaires, et dans la perspective de leur prime de résultat. Et d’un !

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Ne confondez pas valeur refuge et valeur sans risque

Barre d'or

Photo : Realterm / CC BY-SA 3.0

Après l’envolée de ses cours, ces dernière années, l’or s’est à nouveau lamentablement ramassé !
2013 : -28 % ($/once)

C’est une des spécificités de la relique barbare (nom donné à l’or par J M Keynes en 1923) : servir de refuge durant les crises et puis revenir à sa valeur fondamentale, une fois la menace passée ; la dernière menace écartée étant l’éclatement de l’euro en 2011.

Sa valeur fondamentale est déterminée par le coût de son extraction du moment.
Ce coût semble actuellement se situer entre 1 100 et 1 200 $/once (d’après différentes sources).

Au dessus de ce cours, il y a spéculation sur les risques économiques et/ou géopolitiques.
En dessous de ce cours, les mines ne sont plus rentables, elles arrêtent donc de produire, elles cessent d’alimenter le marché et de satisfaire la demande. Ainsi, le cours remonte.
C’est un phénomène d’équilibre économique qui agit.

Ainsi, quand il n’y a pas (ou peu) de crise, comme actuellement, l’or est une valeur qui peut difficilement baisser par rapport au reste des actifs.
Elle reste proche de sa valeur intrinsèque.
Ce qui en fait une parfaite valeur sans risque.
Par contre, il est difficile de concevoir cette matière comme une valeur refuge quand les risques contre lesquels les investisseurs veulent se prévenir sont absents.
Refuge de quoi ? Dirait-on.

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