L’intérêt des versements programmés

Investir sur son contrat d’assurance vie (ou de capitalisation) peut se faire de façon ponctuelle par le versement de primes uniques, ou par des versements réguliers, programmés en fonction de ses objectifs et de ses capacités.

Voici 6 bonnes raisons de mettre en place des versements programmés :

Une mise en place simple
Que l’on souscrive un contrat ou que l’on en possède déjà un, le choix de cette option ne nécessite qu’une autorisation de prélèvement SEPA et un RIB en accompagnement de son premier dépôt, ou à l’occasion d’un versement ultérieur à la souscription. Il n’y a pas de demande à faire, ni d’avenant ou de formulaire particulier à remplir.

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Procrastination politique

Ce matin, 541 élus du Bundestag ont voté un prolongement du programme des aides internationales à la Grèce jusqu’au 30 juin 2015 (32 votes contre et 13 votes blanc).
Autant dire que le Grexit (risque de voir la Grèce abandonner la monnaie unique) vient de s’éloigner rapidement.
Au delà de cette échéance à 4 mois, cet épisode nous montre à quel point le camp de l’orthodoxie européenne (l’austérité) n’a malgré tout pas envie de voir la Grèce quitter la Zone euro.
Je pense qu’avec l’élection d’un partie d’extrême gauche à sa tête, la Grèce a fait comprendre qu’elle n’avait plus grand chose à perdre.

Sinon, je ne sais pas qui des allemands ou des grecs ont cédé car dans le fond, rien n’est réglé.
Il semble que Syriza ait mis beaucoup d’eau dans son vin en renonçant à nombre de promesses électorales.
Un peu trop d’ailleurs pour 450 grecs qui ont manifesté contre le pouvoir, ce soir à Athènes.
Cependant les dirigeants grecs ne se sont engagés que sur des promesses non chiffrées, pour obtenir ce blanc-seing allemand.
On négocie pour gagner du temps et pour tirer la couverture à soi.
L’essentiel étant de ne jamais perdre la face.
C’est le jeu politique.

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Crise grecque : 2015 n’est pas 2011

Ce qui a changé entre la crise de 2010/2011 et celle de 2015, c’est la nature du risque.
En 2010/2011, on avait peur que le défaut de paiement de la Grèce fasse flamber les taux des obligations d’État des autres pays de la Zone euro qui étaient aussi en position délicate (l’Italie, l’Espagne, le Portugal et l’Irlande).

C’était un problème purement purement financier qui a été résolu par des décisions politiques (rachat de la dette par le FESF et décote de sa valeur).

Cependant, comme toujours en pareil cas, la difficulté financière s’est rapidement propagée à la société et donc a impacté les citoyens de ces pays, avec comme conséquences : explosion du chômage, déflation salariale, précarisation, recul des prestations sociales…

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Portefeuilles modèles d’assurance vie

Dès l’intention d’ouverture d’un contrat d’assurance vie se pose la question de savoir sur quels supports va t-on investir son épargne ; fonds en euro uniquement, unités de comptes uniquement ou les deux à la fois ?
Nombreuses sont encore les personnes qui, sans hésitation, sélectionnent le fonds en euros par défaut du contrat qu’elles souscrivent. Ce choix vient souvent d’une comparaison entre le rendement d’un contrat en euro et celui du Livret A… on prends peu de risque avec de modestes ambitions, espérant faire du 2 ou 3%.
Aujourd’hui, avec un taux de Livret à 1% il est clair que même avec les taxes de ci de là, en déposant sur un contrat suffisamment ancien ou en ouvrant un contrat avec l’objectif d’y placer son épargne (et non sa trésorerie), le rendement d’une bonne assurance vie supplante avantageusement le Livret A. Et ce, quand bien même, la situation actuelle de baisse des taux et de déflation en Europe, et dans le Monde, amène les assureurs à servir un taux de plus en plus contenu de leurs fonds en euro.

Les personnes plus averties savent qu’ils n’y a pas de performance élevée sans prise de risque. Cependant ce risque, s’il est correctement anticipé et appréhendé, ne pose pas de soucis majeur, surtout lorsqu’il s’agit de capitaliser son épargne sur le long terme. Investir dans des unités de compte s’avère donc la stratégie à suivre pour qui veut de la performance, rien n’empêchant de placer une partie de l’épargne sur un fond en euro pour celles et ceux qui ne seraient pas encore totalement convaincus.
Mais voilà, de la théorie à la pratique il y a un fossé. Quels supports choisir ? Quels types de fonds ? Dans quel secteur ? Quand faut il arbitrer ? etc.

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