Nos banques sont-elles en danger !?!

Les banques sont comme toutes entreprises composées d’actifs et de passifs.

Concernant l’ensemble des banques françaises (chiffres approximatifs car évoluant rapidement) :

Capitaux propres : 52 md€
Total de bilan : 1 158
Soit 22 fois moins ! (lire la suite…)


Dettes publiques, où va-t-on ?

Voici l’état des dettes publiques qui nous concernent directement, en cette fin août 2011:

  • US : 14 660 mds $
  • France : 1 686 mds €

Aussi ces derniers jours, pour faire face à ce léger problème, les plans d’économie suivants ont été adoptés : (lire la suite…)


Derrière le Crack de 2011

Le problème du transfert de la dette du privé vers le public n’est pas nouveau. Nous l’évoquions déjà en mai 2010. Mais les marchés financiers se sont accoutumés au problème

… jusqu’à cet été où la goutte a fait déborder le vase. En fait, il y a plutôt eu cinq gouttes :

  • une conjoncture économique occidentale qui s’approche dangereusement de la récession (série de chiffres macro économiques décevant depuis fin juin),
  • des dirigeants politiques de chaque côté de l’Atlantique incapables de s’entendre (vote du budget au US et mésentente européenne sur la Grèce et les Euro bonds),
  • les emprunts d’état de certains pays européens qui s’envolent (10 ans grec à 16%, portugais à 11%, Irlande à 12%… ),
  • une agence de notation qui ose dégrader la note américaine
  • et beaucoup moins médiatisée, une étude européenne sur la solidité des banques. (lire la suite…)

La dette grecque, pour faire simple.

L’origine de la crise

Saint Antorin en Grèce

Photo : George M. Groutas / CC BY 2.0

En 2001, l’adoption par la Grèce de l’euro comme monnaie nationale est certainement un des facteurs à l’origine du creusement catastrophique du déficit Grec. La politique monétaire de l’Europe, gérée par la Banque centrale européenne (BCE), a élevé le niveau de confiance entre les Etats, les amenant à emprunter entre eux avec une relative sérénité.

La Grèce a vécu une période de prospérité artificielle et insouciante où se sont conjuguées dépenses publiques élevées et faibles recettes, rémunérations relative élevées et faible productivité, diminution des exportations, évasion fiscale et corruption… autant de facteurs qui ont contribué à creuser la dette de la Grèce au cours de la dernière décennie. Pour y faire face, la Grèce a donc emprunté aux autres états membre pour couvrir le budget de son gouvernement et le déficit public des comptes courants.

(lire la suite…)


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