CGP

Le conseil patrimonial à distance, par Internet

Si de toujours le téléphone a constitué, et constitue encore pour certains, le premier moyen de conseil à distance, le développement des communications via le Web a aujourd’hui fait entrer le métier du conseil patrimonial dans une nouvelle ère.

Il est toutefois important de prendre en compte le fait que le conseil en gestion de patrimoine nécessite la qualification de Conseil en Investissement Financier, laquelle classe l’exercice du métier au titre des professions réglementées.

De plus, de la même façon que l’on ne s’improvise pas CGP, exercer en ligne nécessite d’une part, une capacité technique à le faire, et d’autre part un respect de la réglementation, tout en assurant aux clients une sécurité optimale de leurs informations.
 

Internet et technologies

L’utilisation quotidienne d’Internet via différents terminaux, du mobile à l’ordinateur, a vu croître ces dernières années de plus en plus d’acteurs en ligne, et parmi les plus médiatisés, les jeunes sociétés proposant une prestation liée à la finance par le biais de technologies propres, et souvent basées sur un algorithme propriétaire, les FinTech (pour « finance et technologie »).

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Portefeuilles modèles d’assurance vie

Dès l’intention d’ouverture d’un contrat d’assurance vie se pose la question de savoir sur quels supports va t-on investir son épargne ; fonds en euro uniquement, unités de comptes uniquement ou les deux à la fois ?
Nombreuses sont encore les personnes qui, sans hésitation, sélectionnent le fonds en euros par défaut du contrat qu’elles souscrivent. Ce choix vient souvent d’une comparaison entre le rendement d’un contrat en euro et celui du Livret A… on prends peu de risque avec de modestes ambitions, espérant faire du 2 ou 3%.
Aujourd’hui, avec un taux de Livret à 1% il est clair que même avec les taxes de ci de là, en déposant sur un contrat suffisamment ancien ou en ouvrant un contrat avec l’objectif d’y placer son épargne (et non sa trésorerie), le rendement d’une bonne assurance vie supplante avantageusement le Livret A. Et ce, quand bien même, la situation actuelle de baisse des taux et de déflation en Europe, et dans le Monde, amène les assureurs à servir un taux de plus en plus contenu de leurs fonds en euro.

Les personnes plus averties savent qu’ils n’y a pas de performance élevée sans prise de risque. Cependant ce risque, s’il est correctement anticipé et appréhendé, ne pose pas de soucis majeur, surtout lorsqu’il s’agit de capitaliser son épargne sur le long terme. Investir dans des unités de compte s’avère donc la stratégie à suivre pour qui veut de la performance, rien n’empêchant de placer une partie de l’épargne sur un fond en euro pour celles et ceux qui ne seraient pas encore totalement convaincus.
Mais voilà, de la théorie à la pratique il y a un fossé. Quels supports choisir ? Quels types de fonds ? Dans quel secteur ? Quand faut il arbitrer ? etc.

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Votre conseiller financier est-il vraiment indépendant ?

Les épargnants sont souvent aveuglés par des titres mirobolants ou tout au moins laissant penser une compétence qui n’est pas, ceci à des fins commerciales.
C’est notamment le cas des « conseillers financiers ».

Qu’ils travaillent dans une banque, une compagnie d’assurance ou une mutuelle, ou encore qu’ils soient à leur compte, que faut-il lire entre les lignes ?
Et que penser de l’adjectif qualificatif « indépendant ». Que faut-il comprendre ? Est-ce vraiment un plus pour l’épargnant ou encore un artifice pour mieux capter le prospect ?

Conseiller financier

Qui n’a pas un jour été sollicité par le conseiller financier de sa banque, souvent pour faire un bilan… Un bilan ? Ou réussir à amener le client en rendez-vous pour, in fine, réussir à lui faire souscrire un produit financier ? Faites le test, allez au rendez-vous que vous propose le conseiller de votre banque, de son vrai nom le chargé de clientèle, et écoutez le analyser votre patrimoine (du moins passer en revue vos comptes) et vous conseiller verbalement ou par quelques griffonnage sans valeur juridique (voir le processus du conseil). Rares sont les chargés de clientèles qui estimeront que vous n’avez besoin de rien changer, de ne rien épargner de plus sur un nouveau support. Le « must », pour ces gens là, ce sont les chaleureux remerciements du client auquel ils viennent de réussir à « caser » un produit dans le cadre de leurs objectifs hebdomadaires, et dans la perspective de leur prime de résultat. Et d’un !

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Un indépendant pour sécuriser la transmission de mon patrimoine

Le conseiller indépendant exerce son activité pour et dans l’intérêt de ses clients, des épargnants ou investisseurs qui lui font confiance.

Il ne travaille pas pour les sociétés qui conçoivent les produits financiers.
Même s’il préconise certains de leur produits à ses clients, il n’a pas de compte à leur rendre.
D’ailleurs, en pratique, ces sociétés considèrent les conseillers indépendants comme des clients importants qu’il faut séduire.

 

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